Voici mon second OS, je l'ai écris hier à 3 heures du matin. Je m'étais endormie paisiblement vers 23 heures mais mon imbécile de portable c'est mit a vibrer parce qu'il n'avait plus de batterie ! J'ai faillis l'exploser je vous le promet xP. Après j'ai plus réussis a m'endormir donc j'ai écris cette OS que l'on peut qualifier comme sanglante. Quand j'ai voulu descendre pour boire un verre d'eau, je me suis mise a flipper comme quoi il y avait un psychopathe qui allait venir me couper la langue,,,,je suis folle hein ? Enfin bref je suis sur que vous vous en enfichez royalement mais tous ça pour vous dire qu'il ne faut pas lire cette OS.
La sanglante semaine d'Élisabeth dite Lisy.
Le 21 septembre, a 20 heure 18, Élisabeth Menier rentrait chez elle comme d'ordinaire après sa journée de travail. Elle sortit ses clés de son sac écarlate, franchit la marche du perron, s'essuya les pieds et ouvra la porte. Elle posa ses clés sur le meuble de l'entrée, enleva son manteau et se dirigea vers la cuisine pour se faire un café. Mais hélas, elle ne se fera jamais ce café, car son fils ainé, Nicolas, gisait mort devant elle. Elle hurla, chaque détail du corps de son défunt fils la frappait. Il était à moitié nu, son seul vêtement était une chemise blanche en coton fin maculée de sang. L'on pouvait y apercevoir 7 taches rouges sombres. Il avait surement était poignardé 7 fois de suite. L'assassin avait écrit quelques mots sur la jambe droite du cadavre. Élisabeth connaissait cette écriture, mais elle ne savait pas d'où. Elle lut :
"N'appelle pas la police, si tu tiens au deux enfants qu'il te reste, appelle plutôt ce numéro."
Elle prit son téléphone et composa les 10 chiffres.
- Élisabeth ?! Appela Stéphane son ex.
- Oui ?
- Écoute-moi et fait ce que je te dis et il n'arrivera rien de fâcheux à tes enfants. Retrouve-moi a 10 heures devant la tour Eiffel et embrasse-moi.
- C'est hors de question, je ne t'aime pas ! Je te haïs de tout mon être ! Cria t'elle mais il avait raccroché.
Élisabeth n'alla pas à ce Rendez-Vous, elle venait de réaliser qu'elle tenait plus à sa propre vie qu'à celle de ses enfants. Adèle et Sophie, ses deux filles, dévalèrent les escaliers en courant, quand elles virent ce terrifiant spectacle, des goutes d'eau salées coulaient le long de leurs joues.
Le 22 septembre à 20 heure 18, Elisabeth regarda tristement la tombe de son fils dans son jardin et franchit la porte verte de sa jolie maison en banlieue parisienne. Comme la veille, elle accrocha son manteau sur la patère et se dirigea vers la cuisine pour se faire un café. Mais comme la veille elle ne put ce le faire, car elle découvrit avec stupeur le cadavre de sa fille Adèle salissant le parquet de l'entrée. Le visage de cette dernière était violacé, ses yeux étaient comme sortis de sa tête et des marques de strangulations ornaient son jolie coup. Cette petite fille de 8 ans avait probablement était étranglé par le lacet de converse qui était a coté d'elle. « Il est encore temps d'aller au RDV » disait le message inscrit sur la jambe droite de la petite fille. La mère enterra sa fille auprès de son frère dans le jardin non, sans verser la moindre larme.
Le 23 septembre à 20 heures 18, Élisabeth, gravit la première marche de sa maison en tremblant. Heureusement pour elle, il n'y avait pas de cadavre dans l'entrée...mais il y en avait un au beau milieu de la cuisine, celui de sa fille Sophie, la petite cadette de 4 ans. Il y avait de l'eau près d'elle et son visage semblait endormit. Stéphane avait dût la tirer du sommeil et la noyer dans l'évier de la cuisine. La mère de famille, enfin plus trop mère, était désespérée, mais d'un autre coté heureuse, car l'assassin n'avait plus d'enfants à tuer.
Le 24 septembre à 20 heures 18, Élisabeth franchit le seuil de sa maison toute joyeuse, car son maris rentrait aujourd'hui d'un long voyage d'affaire. Elle allait pouvoir tout lui raconter. Hélas, son mari n'était pas dans l'entrée à l'attendre, il devait surement être dans son fauteuil fétiche en train de lire le journal, pensa t-elle. Bingo ! Il y était, mais pas de la façon à laquelle elle s'attendait. Sa peau était desséchée, morte. D'ailleurs lui même était mort. Son Ex-mari avait du laisser son mari pourrir quelque part... Élisabeth était seule, seule au monde.
Le 25 septembre à 20 heures 18, la veuve entra dans ça jolie maison de 700 mètres carrés qu'elle occuperait toute seule à présent. Malheureusement, elle vit quelqu'un qu'elle aurait préférer ne plus jamais revoir, Stéphane... Il lui sauta dessus et lui dit :
- Dis-moi que tu m'aime !
- Jamais !
- Tu viens de prononcer tes derniers mots, je vais te couper la langue. (regard sadique)
Il prit son canif et s'exécuta. Il lui la lui coupa la langue lentement pour qu'elle souffre bien. Ensuite il lui creva un ½il, enfonçant bien son couteau. Il lui rasa les cheveux, laissant d'horrible marques sanglantes sur son crane chauve. Il lui coupa 2 doigts, à chacune des mains bien sûr. Puis il grava d'horribles choses sur tout son corps. Il emballa enfin les doigts et la langue dans de l'aluminium et envoya le tout à la meilleure amie d'Élisabeth qui bien entendu n'adressa plus la parole a cette dernière. Il s'en alla ensuite en disant :
- J'espère que tu trouvera l'âme s½ur, parce que moi personnellement je ne veux plus de toi ! Au revoir Lisy... Et il ricana.
Élisabeth devint centenaire, sachant que tout cela c'est passé lorsqu'elle avait 30 ans. Elle a alors subit 70 ans de moqueries et de méchancetés. Elle n'a pas trouvé l'âme s½ur...
C'est ainsi que ce termine cette OS, sur une note joyeuse comme tous les autres... 50 com'z sur cette article pour le prochain OS ^^ Merci pour tous vos com'z ils me font énormément plaisir et me donnent envie de continuer...Bonne année...